Lorient

Découvrir la Bretagne et ses traditions, se ressourcer près de la mer : les raisons sont nombreuses de prendre le train pour Lorient. Célèbre pour son festival interceltique, la sous-préfecture du Morbihan – surnommée la ville aux 5 ports – cultive sa tradition de terre de marins ouverte sur l'océan. Desservie par le TGV Atlantique et par les trains régionaux du réseau TER Bretagne, la gare de Lorient est à 4 h de Paris, 3 h 20 de Morlaix et 2 h de Nantes.

Visiter Lorient

En descendant du train à Lorient, il est possible de gagner le centre-ville à pied ou en transports en commun. Les marcheurs dirigeront leur pas vers le sud pour une promenade de 2 km menant de la gare de Lorient aux abords du bassin à flot en passant par l’église Saint-Louis et la rue du Port, dédiée aux piétons. Guidés par la tour de la Découverte, on accède à l’enclos du port où l’Hôtel Gabriel et les anciens moulins témoignent d’une époque où le destin de la ville était intimement lié à l’essor de la Compagnie des Indes. Sur l’autre rive, la gare maritime et l’embarcadère de l’île de Groix invitent à l’évasion. Désormais le quai du Péristyle est une promenade depuis laquelle on admire le port de plaisance. En remontant vers la place Jules Ferry, il change de nom pour devenir quai des Indes et concentre les terrasses de restaurant et de café, à mesure qu’on s’approche de l’hôtel de ville. C’est le moment de tester les spécialités de fruits de mer et de poissons en provenance directe de la criée locale.


De la gare de Lorient, s’ouvre une autre jolie promenade vers le port de pêche et la Cité de la voile. Pour s’y rendre, il faudra monter dans le bus n° 20 ou 21 en direction du sud-est. La base sous-marine constitue un but de promenade idéal pour les amoureux de la mer. Réaménagés, ces hangars de béton abritent un musée dédié aux submersibles et offre l’occasion unique de visiter le sous-marin Flore. À une encablure, la Cité de la Voile Eric Tabarly, immerge ses visiteurs dans l’univers de la course au large. En prolongeant la balade, on aboutit sur les quais du port de Keroman, second port de pêche de France.